Complet
Feu! Chatterton
mercredi 24 novembre
Lieu : Krakatoa
Ouverture des portes : 19h30
Concert : 20H
Style(s) : Rock
Tarif(s) : 30€ (Prévente) / 35€ (Sur place) / 28.70€ (Tarif réduit)
Organisateur(s) : Feu! Chatterton / Krakatoa / Rock School Barbey

RÉGLEMENTATIONS PRÉFECTORALES EN VIGUEUR

Vous devrez présenter un pass sanitaire (passeport vaccinal, test PCR ou antigénique de moins de 72h), le port du masque reste obligatoire. 

Sans ce pass, la salle se réserve le droit de vous refuser l'entrée. 


Feu! Chatterton

Feu! Chatterton de retour avec son 3e album Palais d’argile

"Grandiose fresque cyberpunk pour les temps confinés"

Après deux disques d’or et deux nominations aux Victoires de la musique, Feu! Chatterton est de retour avec son nouvel album : Palais d’argile, grandiose fresque cyberpunk pour les temps confinés, pamphlet adressé à la start-up nation obsédée par le progrès et ode lumineuse à la Nature et à la transcendance.

En 2014, Feu! Chatterton sortait le rock hexagonal de sa torpeur avec La Malinche et Côte Concorde, deux titres, aujourd’hui cultes, en forme de manifeste pour une nouvelle chanson française. C’est sur scène que le Feu! va parfaire sa réputation, électrisant les foules des festivals les plus prestigieux (Francofolies, Rock en Seine, Solidays…) et les salles de concert aux quatre coins de la France, remplissant au passage l’Olympia et le Zénith de Paris. En 2018, le quintet livrait la suite tant attendue de son premier album Ici le jour (a tout enseveli)  : plus intimiste, plus long en bouche, L’Oiseleur (et les inoubliables Souvenir et L’ivresse) prouvait que le groupe était là pour durer. Sur Palais d’argile, troisième acte du cadavre exquis, les Feu! portent un regard critique, parfois désabusé mais toujours avec humour, sur ce monde connecté qui nous entoure. Ils nous embarquent dans une odyssée moderne où les navigateurs ne sont plus ceux qu’ils devraient être : « Mange un cookie, les navigateurs sont à la fenêtre ! Fais-leur coucou… »

Ce Palais d’argile porte bien joliment son nom : c’est un récit labyrinthique, mouvant comme les sables, dans lequel on ne cesse de s’empêtrer, de mourir et de renaître à soi. S’il ouvre des portes ce n’est que pour mieux nous recracher dans le creux de sa houle, nous perdre dans ses dédales fantasmagoriques.

« Dans l’album, on crève l’écran, mais littéralement. On le traverse. Pour tenter de percer ce mystère : qu’y a-t-il de l’autre côté de la toile, du voile qui recouvre ce monde ? Nous n’avons pas la clé, bien sûr. Mais nous avons tenté de percer quelques trous de serrures. Et les trous de serrures changent les murs en portes. »

Le Palais d’argile vous ouvre grand les siennes.